Jacques OBERTI – Le numérique responsable sur un territoire qui se pose toujours la question d’après

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Sur un territoire "qui se pose toujours la question d'après", saisir l'enjeu de la dématérialisation des procédures administratives pour créer une dynamique autour du numérique, en ne laissant personne au bord du chemin, est un enjeu abordé par le SICOVAL dès 2014. Jacques Oberti, Président de cette communauté d'agglomération y a vu une opportunité de recréer du lien social et d' entrainer la population vers le projet de territoire avec une démarche la plus inclusive possible en matière de numérique. Cette démarche menée par quelques agents du SICOVAL sous la conduite d'Anne Claire Dubreuil, Directrice de projet transformation numérique, a rallié sur ce territoire d'expérimentation des partenaires publics et privés pour avancer plus vite et innover sur ces sujets et projets d'avenir. Au delà de l'expérimentation l'ambition du SICOVAL est de conceptualiser et modéliser des outils pragmatiques et simple à utiliser, même pour les plus petites communes. Si le défi de l'inclusion a été porté au niveau national par Les Interconnectés avec le manifeste sur la lutte contre l'illectronisme entrainant une mobilisation à ce niveau presqu'inespérée, le sujet du numérique responsable avec ses questions de l'impact environnemental, de la Donnée, de la place du citoyen dans les processus de décision mérite une place tout aussi importante. Il fait actuellement l'objet d'un projet de Loi proposé par le Sénat et actuellement examiné par l''Assemblée nationale. Les sujets adressés par le numérique responsable sont extrêmement divers et vastes et les territoires ne pourront pas tout mettre en œuvre immédiatement. Ce d'autant plus qu'il manque des outils pour agir et mesurer les impacts globaux des actions. Ces démarches doivent être simplifiées afin de concevoir des outils accessibles, sobres et faciles d'emploi à toutes les collectivités, même les plus petites. Pour lutter contre l'obsolescence impactant l'environnement et le climat, il faudrait également favoriser le réemploi par des points de collecte des matériels informatique avec des filières locales de réemploi, de recyclage, "à portée de main". Enfin, le numérique est aussi une question de confiance de la part des citoyens qu'il faut impliquer dans les décisions concernant ces sujets.